Dossiers
Statistiques
sur les populations survolées en Ile de France
:
Le
tableau ci-dessous reprend quelques chiffres caractéristiques
pour les communes des Hauts de Seine, à partir des études
publiées par l'Autorité de Contrôle des Nuisances
Sonores Aéroportuaires (ACNUSA).
Jusqu'en
2004, ces études ne comptabilisaient que les populations résidentes
à la verticale du passage du passage des avions. Elles ont
été menées par l'Institut d'Aménagement
et d'Urbanisme de la Région Ile de France.
Le
1er Février 2006, Aéroport de Paris a présenté
les premiers résultats d'une étude effectuée
selon la méthode "Mésange", qui prend en compte
la population résidente dans une bande d'environ 2 km m de
large sous le passage des avions. Ces résultats ne sont pas
encore disponibles par commune.
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le document B1 au format PDF.
Survol des Hauts de Seine – Départs de Roissy
par vent d'Ouest :
La
carte ci-dessous a été établie par Aéroports
de Paris le 18 Juin 2004, par vent d'Ouest. Les avions décollent
toujours face au vent. Chaque trait représente le passage d'au
moins un avion. Le trait est rouge lorsqu'il vole à moins de
1000 m d'altitude, vert entre 1000 et 2000 m, bleu à partir
de 3000 m.
La
carte montre que tout le Nord des Hauts de Seine est survolé
par des avions volant à moins de 3000 m. En phase de décollage,
avec des moteurs quasiment à pleine puissance, ces avions sont
encore très bruyants.
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le document B2 au format PDF.
Survol des Hauts de Seine – Arrivées au Bourget
par vent d'Est :
La
carte ci-dessous a été établie par Aéroports
de Paris le 14 Juin 2004, par vent d'Est. Les avions atterrissent
toujours face au vent. Chaque trait représente le passage d'au
moins un avion. Le trait est rouge lorsqu'il vole à moins de
1000 m d'altitude, vert entre 1000 et 2000 m, bleu à partir
de 3000 m.
La
carte montre que quasi-totalité du département est survolée
à basse altitude (moins de 1200 m) à destination du
Bourget par vent d'Est. Ces vols pratiquement à l'horizontale
sont très bruyants, le pilote gardant les moteurs à
une puissance forte, pour des raisons de sécurité, tout
en freinant l'appareil avec l'ouverture des volets.
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le document B3 au format PDF.
Prévisions de croissance du trafic :
Diverses
études existent. ADNA 92 a retenu celle qui aboutit aux résultats
les plus modérés, établie par Eurocontrol. Cette
étude indique une croissance annuelle située au maximum
à 3,4 % par an, soit un doublement en 21 ans. En France, on
retient en général une croissance comprise entre 4 et
5 % par an, soit un doublement du trafic entre 15 et 18 ans.
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le document B4 au format PDF.
Pollution atmosphérique : mesure des rejets
La
note ci-dessous, reproduite à partir du site AIRPARIF, montre
que la pollution des avions est gravement sous-estimée. En
effet, selon une convention internationale, on ne tient compte que
d'une petite partie des rejets émis par les avions :
- pendant les 4 minutes précédant l'atterrissage,
- pendant les 3 minutes correspondant au décollage, sur la
piste et en ascension,
- pendant le temps de manœuvre au sol, estimé à
26 minutes quelle que soit la durée réelle.
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le document B5 au format PDF.
Pollution atmosphérique : conséquences sanitaires
Les
diagrammes ci-dessous montent que pour les affections respiratoires,
les principales victimes de la pollution atmosphérique ne sont
pas les adultes mais les enfants et les adolescents. En effet, le
surcroît d'hospitalisation provoqué par une augmentation
de la pollution se situe entre 1 % et 6 % en moyenne, mais entre 2
% et 9 % pour les moins de 15 ans. Ces chiffres ne correspondent pas
aux mesures en cas de pic de pollution, mais d'une simple augmentation
jusqu'au niveau médian.
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le document B6 au format PDF.
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